S'informer au positif

Voici de bonnes nouvelles environnementales pour se féliciter des avancées, reprendre les bonnes idées et participer au changement général qui s'opère devant nos yeux, de façon positive ou du mieux que l'on peut.
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Mardi 3 novembre 2009
Dans notre monde où tout est monétarisé, estimer le prix des services fournis par la nature peut-être une bonne façon de pencher pour sa sauvegarde lorsque de nouveaux projets d’aménagement sont envisagés.
Même les plus petits services peuvent être calculés : dans les villages, combien coûte le désherbage des fossés et du bord des routes ? Un tracteur muni d’une tondeuse utilise du carburant, émet des émissions polluantes et nécessite l’emploi d’un conducteur. En Sologne, dans un village au sud d’Orléans, ce sont des moutons qui désherbent. Pour le berger, pas de frais de fourrage mais la même production de lait et de viande. Pour le village, pas de coût de désherbage. Par ailleurs, l’intervention des moutons ne pollue pas.
Autre exemple : la protection des nappes d’eau souterraines. Munich, dans les années soixante-dix, New York, plus récemment, et d’autres villes encore, ont préféré la présence de cultures bio au-dessus des zones de captage plutôt que d’investir dans des stations d’épuration. Eau de Paris, qui fournit l’eau du robinet aux Parisiens, laisse des terrains en friche pour éviter la contamination des nappes et évite ainsi des coûts de traitement supplémentaires. Mais l’organisme est toutefois obligé de communiquer auprès du grand public qui croit parfois que le terrain en friche est sale et trouve que cela fait « négligé » !
Lors d’une conférence-débat organisée par la Fondation Paul Ricard, la protection des sources minérales a été abordée pour expliquer l’enjeu économique fondamental pour les marques d’eau de protéger leur environnement sous peine de disparaître si leur produit n’était plus sain. C’est pourquoi certaines sociétés protègent les sols, les cours d’eau et la nappe en replantant une forêt au-dessus de leur domaine et en employant des chevaux ou des moyens très sophistiqués pour entretenir la forêt. De leur côté, ces forêts ont aussi l’avantage de réguler la restitution des eaux de pluie tout au long de l’année, d’absorber du CO2 et d’abriter des oiseaux, des mammifères, des amphibiens et des insectes. Les entreprises peuvent à juste titre s’enorgueillir de protéger la nature. Mais en réalité, ne serait-ce pas plutôt la nature qui protège les intérêts de ces sociétés ?
La nature nous apporte donc des bénéfices sonnants et trébuchants et de nombreux experts travaillent actuellement au chiffrage de ces services. Certains chiffres sont faciles à déterminer. Mais on imagine la complexité de la tâche quand une espèce rare dépend d’un biotope complet ou le contraire. Enfin, la notion de plaisir n’entre pas en considération alors qu’elle semble tout aussi importante à notre bien-être quand on y réfléchit. En effet, quel pourra être le dédommagement possible quand d’ici quelques années nous ne pourrons plus montrer à nos enfants des ours ou des renards polaires ?
(photo CVA)

Par CVA - Publié dans : économie
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Mardi 27 octobre 2009
600 000, c’est le nombre d’emplois qui devraient être créés sur la période 2009-2020 en France dans les secteurs de l’environnement. C’est ce qu’a annoncé le Ministère de l’écologie en septembre lors de la présentation des orientations pour le développement des métiers liés à la croissance verte. Ces emplois, qualifiés ou non, seront pour la plus grande part non délocalisables et concerneront aussi bien l’isolation des logements, les audits énergétiques, l’installation de systèmes de production d’énergie renouvelable que le recyclage et la gestion des déchets ou le développement des infrastructures de recharge des véhicules électriques. Les systèmes de contrôle anti-pollution, le photovoltaïque, l’éolien off-shore ou encore le stockage de l’énergie créeront également de nouveaux emplois. Au total, 450 milliards d’Euros seront dépensés d’ici 2020 en France pour faire aboutir les programmes du Grenelle de l’environnement dans 13 domaines d’actions (transports, bâtiment, énergie…). 105 milliards supplémentaires seront investis par l’Union Européenne sur la même période dans la croissance verte.
L’Organisation Internationale du Travail table quant à elle sur la création de 3,5 millions d’emplois d’ici à 2020 en Europe et aux Etats-Unis et 20 millions dans le monde pour le seul secteur des énergies renouvelables.
Mais la croissance verte entraînera aussi une mutation de postes déjà existants, comme ceux des ingénieurs et techniciens qui devront travailler au développement de véhicules et de carburants à faibles émissions de gaz à effet de serre, ou comme les professionnels des réseaux de transport collectif qui devront intégrer l’intermodalité dans les systèmes d’exploitation. Toujours selon le Ministère, les agriculteurs devront faire évoluer leurs pratiques et traitements tandis que les professionnels du bâtiment et les architectes devront se familiariser avec les nouveaux matériaux et les règlements de construction en faveur des économies d’énergie.
C’est l’ensemble de la société qui va évoluer, entreprises comme particuliers. Un maître-mot facilitera cette mutation, s’il est appliqué : l’anticipation.
Par CVA - Publié dans : économie
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Jeudi 15 octobre 2009
L’agenda 21 est un plan d’actions qu’une ville, une région, une entreprise, un établissement scolaire ou même des particuliers décident de mettre en œuvre pour sauvegarder l’environnement, protéger les personnes et les êtres vivants autour de soi mais aussi pour utiliser durablement les ressources disponibles et assurer un développement économique durable. L’idée d’agenda 21 a vu le jour en juin 1992 lors de la conférence de Rio de Janeiro où près de 180 pays se sont engagés à « parvenir à un développement durable et à une meilleure qualité de vie pour tous les peuples. » (Principe 8 de la Déclaration de Rio). L’agenda est donc un outil avec un constat de la situation de départ, la détermination d’objectifs à atteindre, une stratégie à mettre en place avec des actions concrètes et un calendrier à respecter. Pour les villes, les actions concrètes concernent par exemple la diminution des émissions de gaz à effet de serre et la mise en route de nouveaux transports en commun (tramway) afin de faire baisser le trafic automobile. Les états peuvent également décider d’actions concrètes. L’Espagne a décidé, il y a quelques années déjà, de doter obligatoirement les nouveaux immeubles d’habitat collectif d’énergies renouvelables (panneaux solaires essentiellement) pour la production d’eau chaude. En matière sociale, des actions solidaires peuvent être engagées à l’attention des personnes âgées, des jeunes, des personnes handicapées ou des personnes les plus vulnérables. Les idées ne manquent pas. Un agenda 21 efficace implique un maximum d’acteurs et doit bénéficier d’une bonne communication lors de son lancement.
Par CVA - Publié dans : initiatives et réussites
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Lundi 5 octobre 2009
Chargée de mission pour une coalition d’associations de protection des requins, Nicole Aussedat a eu la chance de participer aux réunions préparatoires du Grenelle de la mer. Mais bien qu’elle ait parfaitement sa place sous les lambris dorés des ministères, Nicole a toujours préféré agir sur le terrain ou se lancer dans des aventures qui laissent pantois ceux qui l’écoutent.

Comment as-tu commencé à travailler dans l’environnement ?
J’ai découvert l’écologie quand j’étais étudiante et immédiatement, j’ai compris que c’était le domaine dans lequel je voulais travailler car j’avais un fort désir de donner un sens à ma vie pour qu’elle serve la beauté du monde. Après tout, nous sommes autant « nature » que « culture ». Être au contact de la nature me comble, personnellement. Je suis donc allée à la rencontre d’écologistes et j’ai intégré le groupe de pression Friends of the Earth à Londres où je m’étais inscrite en DEA. L’expérience a été très positive et, de retour en France, j’ai rencontré Brice Lalonde qui m’a intégrée dans son équipe de campagne aux élections de 1981.

Comment était l’ambiance ?
Fébrile, bien-sûr ! Tous les écologistes de France s’y croisaient, certains avec des approches très intellectuelles, d’autres quasi-anarchistes et d’autres enfin, plus orientés politique de terrain. Mais une équipe de campagne électorale ne dure que le temps de la campagne. L’aventure s’est terminée et j’ai intégré l’association les Amis de la Terre pour gérer les actions de l’association. C’était passionnant, même si à l’époque, je n’avais pas de quoi m’acheter un stylo bille à la fin du mois !
Et puis j’ai eu 30 ans. Et pour fêter ça, j’ai décidé de faire un tour du monde en bateau. J’ai embarqué sur la goélette « Patriach » et lorsque nous avons accosté à Saint Barth, je suis tombée amoureuse…de l’île ! J’y suis restée. J’ai très vite rencontré des gens d’une fondation américaine  de protection des fonds marins et je suis devenue leur consultante environnement pour l’île de Saint Barth.

En quoi consistait ton travail ?
J’ai été chargée de créer la réserve naturelle marine de l’île. J’ai donc fait se rencontrer des scientifiques, des hommes politiques, des pêcheurs, des plongeurs pour définir les conditions de sa création, puis j’ai proposé les statuts de la réserve qui ont été discutés, votés et sont finalement devenus des décrets. Pour parler de ce projet au grand public, j’ai fait de la radio, suis devenue journaliste et ai organisé la première réunion pour créer l’Association de protection de la nature de Saint-Barth à laquelle ont assisté… 2 personnes ! Mais elle s’est vite renforcée et l’important est d’avoir créé cette réserve et d’autres choses en faveur de l’environnement encore, notamment des opérations de préservation des biotopes de Saint Barth.
Et j’ai quitté l’île pour rentrer en France. Aujourd’hui, je suis coordinatrice française d’une coalition d’ONG européennes pour la protection des requins. Nous avons institué en octobre la semaine européenne des Requins. Cette année, la troisième édition se tiendra du 10 au 18 octobre dans les aquariums et les clubs de plongée de toute la France, et au –delà, d’Europe.

Et ta participation aux réunions préparatoires du Grenelle de la mer ?
J’ai participé aux discussions préalables entre les ONG et les pouvoirs publics. Les associations ont joué un rôle très structuré et ont permis de faire avancer les choses en parlant d’une seule voix. Le résultat est celui que l’on connaît, résumé dans le discours de Nicolas Sarkozy le 16 juillet, au Havre. Il doit maintenant être mis en pratique. Le 5 octobre auront lieu les assises de la pêche pendant un mois et demi. Les associations vont y participer. Il faut rappeler que 80 % des ressources en poisson sont soit exploitées au maximum, soit surexploitées. Mais la prise de conscience est faite. Il faut maintenant réussir à inscrire à la CITES, Convention internationale sur le commerce des espèces en danger, le thon rouge et certains requins, le taupe et l’aiguillat notamment. La France arrivera t-elle à faire passer cette décision internationale ? En ce qui concerne les requins taupes, le quota a été baissé de 25% en 2008, même si les scientifiques demandent un arrêt total. D’un autre côté, une licence de pêche a été délivrée pour capturer ces requins taupes alors qu’ils sont menacés d’extinction. J’espère que la prochaine semaine européenne des requins va faire évoluer les choses en faveur de leur préservation.

Ce blog s’appelle Bonnes Nouvelles Environnementales. As-tu une vraie bonne nouvelle, sûre à 100% à annoncer ?
Oui, même si elle est conceptuelle. Mais elle est d’importance : nous avons redécouvert au cours du Grenelle de la Mer organisé par le Ministère de l’Ecologie que la France est une nation maritime avec un territoire immense dans le monde entier. La France a redécouvert sa vocation maritime, s’est réapproprié la mer. D’ailleurs, le nouveau sigle du Ministère de l’écologie inclut la mer, c’est un signe. Je pense que cela se traduira de façon concrète. Ce sera un travail de fond, certes, mais c’est à nous de suivre le dossier.
 
(photo CVA)
Par CVA - Publié dans : portrait
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Mardi 29 septembre 2009
Au salon Planète Mode d’Emploi, qui s’est tenu du 24 au 27 septembre à Paris, les producteurs et déshydrateurs de luzerne, regroupés en syndicat, présentaient les bienfaits de cette plante autrefois cultivée à grande échelle dans les campagnes de France, mais actuellement en fort déclin. Selon les producteurs, la luzerne est une plante très écologique. En effet, dans un document fourni aux visiteurs, on pouvait lire que « la luzerne, légumineuse pérenne, ne manifeste qu’une faible dépendance vis-à-vis des intrants (herbicides et insecticides) et permet donc d’héberger des insectes auxiliaires des cultures environnantes, des micro-organismes et une micro et macrofaune jusqu’à 100 fois supérieure à une culture de blé. Permanente pour 4 à 5 ans, la culture de luzerne réduit les pollutions par les nitrates et le phosphore grâce à un système de racines extrêmement développé allant jusqu’à 10 mètres de profondeur permettant d’absorber les excès d’azote dans le sol. Protectrice des sols, elle peut servir de combustible, une fois déshydratée pour le chauffage domestique. Plante la moins gourmande en espace pour produire une tonne de protéines, elle permet de libérer de la surface pour des cultures alimentaires, éviter de nouvelles déforestations ou permettre de reboiser des terrains. »
La luzerne, de l’ancien provençal luzerna voulant dire "lampe", deviendra t-elle prochainement une culture-phare pour protéger l’environnement en France ?
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Jeudi 24 septembre 2009
Tirer la chasse d’eau consomme en moyenne 12 litres d’eau. Pour économiser le précieux liquide, au moins une fois par jour, l’ONG brésilienne Mata Atlântica (crée en 1986 pour sauver la forêt) préconise de faire pipi sous la douche. Un spot humoristique a même été diffusé, intitulé « Xixi no banho » (visible sur la toile). L’association indique qu’une chasse d’eau en moins par jour économise 4380 litres d’eau par an. Toujours selon l’ONG, dans la seule ville de Sao Paulo, faire pipi sous la douche économiserait 1500 litres d’eau par seconde !
A ceux qui auraient des doutes sur l’aspect hygiénique du procédé, l’organisation explique que l’urine n’est pas sale, étant composée de 95% d’eau et de 5% d’urée et de sels.
Pour les plus…s(c)eptiques, d’autres moyens permettent de limiter la consommation des chasses d’eau : un système de vidange de la cuve à double débit. Il est également possible de placer un récipient dans le réservoir pour occuper de l’espace et remplir la cuve avec moins d’eau. Enfin, si l’installation le permet, le flotteur peut également être réglé pour arrêter le remplissage de la cuve à un niveau plus bas. Les solutions les plus écologiques fonctionnent à partir de la récupération d’eau de pluie ou même sans eau du tout, avec des toilettes sèches.

(photo CVA)

Par CVA - Publié dans : initiatives et réussites
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Mercredi 16 septembre 2009
Du 16 au 22 septembre, c’est la semaine de la mobilité. Pendant ces 7 jours, environ 700  opérations sont organisées dans toute la France pour informer le public des différentes possibilités qui existent pour se déplacer. Certaines villes ont mis l’accent sur les transports publics gratuits. D’autres favorisent le co-voiturage. La ville de Paris a choisi de mettre en avant les transports publics et privés électriques. Sur le parvis de l’hôtel de ville, 40 véhicules électriques, du vélo au bus, sont présentés jusqu’à aujourd’hui.


Côté deux-roues, des vélos électriques, des triporteurs et des scooters sont à disposition des visiteurs souhaitant faire un tour sur un circuit balisé. Selon les statistiques fournies par la ville, la majorité des déplacements à Paris ne dépassent pas les 3 km.

Avec un coût de 50 centimes pour 100 km, le scooter électrique risque fort de trouver de nouveaux adeptes, d’autant plus que pour favoriser son développement, la Ville en subventionne l’achat à hauteur de 25% (dans la limite de 400 €). La même subvention vaut aussi pour le vélo électrique qui permet de doubler les distances parcourues par rapport à celles faites avec un vélo classique (8 km au lieu de 4 en moyenne).


Côté acheminement des marchandises, le choix est large également. Il faut dire que depuis 2007, seuls les véhicules de marchandises propres ont le droit de livrer entre 17h00 et 22h00 dans la capitale ; c’est-à-dire les véhicules de marchandises roulant à l’électrique ou au gaz, les hybrides et les véhicules diesel aux normes euro (4 jusqu’à fin 2009 et 5 ensuite). Pour faciliter la livraison de façon écologique, des micro-plateformes l
ogistiques proches du centre ont été ouvertes afin de permettre à des véhicules de faible autonomie de pouvoir livrer sans souci.

Les voitures particul
ières sont également représentées ainsi que leur système de recharge pour le moins habituel (une simple prise !). Leur design va du plus sobre au plus amusant, nous garantissant dès 2010 un peu de fantaisie et de gaîté dans les rues.



Côté bus, plusieurs modèles (inclinables, pour la plupart), sont également présents sur le parvis.

Enfin une borne multiprise est présentée au public. 300 prises réparties sur 100 points sont déjà implantées dans la capitale. Reste à associer ces bornes et celles qui seront installées partout en France à une production d'électricité renouvelable (solaire, air, eau...).




(photos CVA)
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Lundi 14 septembre 2009
Bob l’éponge, créature du fond des mers en culotte courte, fête ses dix ans d’existence au Pavillon de l’eau, à Paris. L’exposition est à la fois éducative et culturelle. Stephen Hillenburg, l’illustrateur de Bob l’éponge, revisite d’illustres œuvres de grands peintres à travers les siècles, avec un grand talent et beaucoup d’humour. Mais l’exposition est aussi un bon prétexte pour présenter le milieu de la mer aux enfants et à leurs accompagnateurs. On y rappelle notamment que les océans sont indispensables à la vie sur Terre ; qu’ils régulent le climat et fournissent plus de la moitié de notre oxygène, mais aussi qu’ils sont menacés par la pollution et que leurs ressources en poissons sont surexploitées. En fervent écologiste, Bob l’éponge s’est associé au WWF pour expliquer aux enfants comment protéger la nature, l’eau douce et la mer au quotidien, avec des gestes très faciles à faire. La chaîne Nickelodeon diffusant le dessin animé s’est également compromise à verser les bénéfices de la vente des posters et cartes postales de l’exposition à l’association du panda.
En un mot, une exposition gratuite, drôle et écolo !
Jusqu’au 21 novembre 2009 au 77 avenue de Versailles 75016 Paris
(©2009. Viacom International Inc. Créé par Stephen Hillenburg. Tous droits réservés)
Par CVA - Publié dans : expo
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Vendredi 4 septembre 2009
Cela faisait au moins dix, voire vingt ans que l’on en entendait parler. Le lave-linge sans détergent est maintenant mis en vente auprès du grand public. Fonctionnant par électrolyse, il nettoie à l’eau ! Seront-nous capables de ne pas ajouter de lessive ?
Par Main verte - Publié dans : produit
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Vendredi 10 juillet 2009
La Fédération Nationale des Agriculteurs Bio (FNAB) a fait un point sur l’agriculture bio en France, il y a quelqu es semaines.
La France compte actuellement environ 2% des surfaces agricoles en agriculture bio. Des aides à la conversion auprès du Ministère de l’agriculture peuvent être demandées (et la demande est fort
e), même si les enveloppes par région ne sont pas toujours en adéquation avec celle-ci. Selon la FNAB, l’agriculture bio requiert souvent une haute technicité et des connaissances très pointues qui nécessitent un passage par la formation.

(l'agriculture bio devrait changer le paysage des campagnes
en raison de la taille plus réduite des parcelles cultivées.
photo Main verte)


Les principales conversions au bio en 2009 ont concerné la viticulture, les cultures maraîchères et les plantes aromatiques et médicinales. Au rythme actuel de croissance, la fédération pense que les 20% de production ne seront peut-être pas atteints d’ici à 2020 mais plutôt en 2025.
La première région pour la production agricole bio est la région Rhône-Alpes. Pour augmenter la capacité d’écoulement des produits, la FNAB conseille aux agriculteurs bio de se regrouper pour créer des plateformes de distribution.
Par Main verte - Publié dans : économie - Communauté : jardinage écologique
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