S'informer au positif

Voici de bonnes nouvelles environnementales pour se féliciter des avancées, reprendre les bonnes idées et participer au changement général qui s'opère devant nos yeux, de façon positive ou du mieux que l'on peut.
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Lundi 6 juillet 2009
Marc, entre l'écriture, la radio, les reportages pour la télévision... quel est ton métier ?

M.G. Je suis naturaliste de terrain. C’est ce qui me passionne depuis enfant et ce qui crée le lien entre mes différentes activités.

Comment as-tu réussi à faire d’une passion d’enfance un métier ?

M.G. Grâce au dessin. J’ai fait les Beaux Arts où j’ai appris à dessiner tout et n’importe quoi, notamment des nus et des statues grecques, puis je me suis spécialisé dans les dessins d’animaux. C’est comme cela qu’on a pu m’identifier, me mettre une étiquette « animalière » en quelque sorte, qui m’a ensuite ouvert les portes de la presse écrite, de la télévision puis de l’écriture.

Lorsqu’on part sur le terrain en France, est-il encore possible de se sentir perdu au cœur de la nature, loin de toute civilisation ?

M.G. C’est de moins en moins possible. Il y a en effet un bruit de fond venant des autoroutes et des routes qui quadrillent le pays de façon de plus en plus étroite et qui nous rappelle toujours l’avancée humaine et le manque d’espace pour les espèces sauvages. Pour les prises de son, c’est gênant. En dehors du bruit, ce quadrillage limite leur territoire et la possibilité d’aller se reproduire avec d’autres groupes d’animaux et d’éviter ainsi la consanguinité de l’espèce ou tout simplement la seule chance de pouvoir se reproduire.
Un autre phénomène, moins connu mais tout aussi perturbant, se passe avec le bétonnage des chemins pour en faire des voies vertes. Certes, c’est plus facile d’y circuler à pied, à vélo ou avec des poussettes d’enfant ou des chaises roulantes, mais je pense qu’il ne faut pas en mettre partout. Il faut aussi fiche la paix à la nature en laissant des chemins de sable ou de terre, lieu où de nombreux insectes nichent. Je pense par exemple à l’abeille solitaire, qui fait des petits trous dans le sol pour pondre ou se cacher. Si on bétonne tous les chemins…

Ce blog s’appelle pourtant Bonnes Nouvelles environnementales. Je pense que c’est le moment de nous en donner pour montrer que des initiatives positives existent aussi et qu’elles portent leurs fruits !

M.G. J’en ai plusieurs, heureusement. Tout d’abord, un amendement qui a été voté le 24 avril de cette année par le Parlement européen qui autorise à nouveau les abattoirs en Espagne à laisser les carcasses des animaux tués dans des dépotoirs à l’air libre pour que les vautours s’en nourrissent. Les vautours ne peuvent pas chasser car ils ne sont pas faits pour cela (pas trop de « poigne » dans les serres, bec qui n’est pas fait pour tuer, faible force musculaire). Or, depuis l’interdiction de déposer les carcasses après l’épisode de la vache folle, ils ne trouvaient plus à se nourrir.
La deuxième concerne la naissance de deux oursons dans les Pyrénées. J’ai aussi une anecdote amusante : un ami entomologiste a découvert une nouvelle espèce de criquet dans son… jardin ! Cela prouve au moins que les chercheurs sur le terrain découvrent encore des espèces et je pense qu’il y en aura d’autres. Il faut donc continuer à relayer ces informations comme tu le fais.
(photo Marc Giraud, libre de droits)
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Dimanche 5 juillet 2009
En visite dans des serres municipales, une pancarte sous un arbuste indiquait au visiteur « le coton est la première fibre végétale utilisée sur la planète et représente 60% de toutes les fibres utilisées dans l’habillement. Malheureusement, la moitié des pesticides dans le monde aboutit dans des champs de coton ! »
Il est pourtant possible de trouver depuis quelques années des vêtements en coton bio. Par correspondance ou dans les magasins, de plus en plus de marques proposent des articles en coton bio. Le plus souvent, la filière  de fabrication suit les principes écologiques. Comme l’indique cette étiquette : « Nos vêtements sont blanchis sans chlore et les teintures sont exemptes de métaux lourds ». Le risque d’allergie est donc limité pour les personnes sensibles et les effets sur l’environnement diminués d’autant. Qui le premier aura son vêtement bio ? Bébé, bibi, Pépé ou Mémé ?

Plant de coton (photo Main verte)
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Mardi 30 juin 2009
Dans les pays d’Amérique du sud, la déforestation entraîne parfois des coulées de boue lors de pluies très fortes, engloutissant des villages et faisant de nombreuses victimes. En dehors de ces catastrophes, la disparition des arbres assèche les régions et favorise l’érosion des sols (que les racines des arbres retenaient auparavant) qui deviennent alors incultivables. Pour éviter la déforestation et donner aux femmes la possibilité de continuer à cuire leurs aliments, des fours solaires ont été distribués dans différentes régions. Ces fours aux parois réfléchissantes atteignent des températures supérieures à 100°C, ne consomment aucune autre énergie que celle gratuite et naturelle du Soleil et ne polluent pas non plus. Pour s’assurer de l’aspect durable de cette initiative, les organisateurs apprennent aux habitants à fabriquer d’autres fours solaires pour remplacer les premiers lorsque ceux-ci seront trop usés. Parallèlement, des campagnes de reforestation sont menées, voyant le retour de sources d’eau et d’animaux liés à la forêt. En Europe aussi, dès les beaux jours, des fours solaires peuvent être installés dans un coin du jardin ou sur son balcon pour cuire les aliments sans bourse délier ni polluer. Des stages sont organisés pour apprendre à les fabriquer, mais on peut aussi les acheter. Dans le monde 3 milliards de personnes utilisent le bois pour cuire leurs aliments.
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Jeudi 25 juin 2009
Bientôt les vacances et les voyages en voiture. Mais ces conseils valent aussi pour toute l'année.

Au Mondial de l'automobile 2008 à Paris,
un fabricant automobile français donnait les conseils suivants pour moins polluer :

passer ses vitesses avant 2000 tr/mn en diesel et 2400 en essence,
rétrograder à environ 1000 tr/mn,
à vitesse constante, utiliser le rapport le plus élevé (donc à 50 km/h passer la 4è et même la 5è),
utiliser le frein moteur au lieu de la pédale de frein en anticipant le trafic,
lever le pied 100 m avant un feu rouge au lieu de continuer d'accélerer et de freiner,
dans les montées, laisser la voiture ralentir (sans gêner),
dans les descentes, lever le pied au lieu de foncer,
couper le moteur pour un arrêt de plus d'1 minute,
en hiver, rouler sans préchauffer le moteur,
utiliser la climatisation seulement quand c'est nécessaire et seulement 5°C de moins que la température extérieure,
démonter les barres de toit,
vérifier la pression des pneus tous les mois,
pas de charge inutile dans le coffre.

Penser à vérifier ses réglages moteur, geste qui ne sera plus nécessaire quand nous aurons tous des voitures électriques.
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Lundi 22 juin 2009
Au salon international des énergies renouvelables et de la maîtrise de l’énergie (le SIREME) de l’année dernière, le visiteur pouvait voir une nouvelle éolienne, une hydrolienne ou encore rencontrer de nombreux professionnels du solaire et de la formation aux nouveaux métiers de l’environnement.
Le salon était aussi une bonne occasion de répertorier tous les gestes utiles pour diminuer notre consommation d’énergie. Un geste présenté sur le stand d’un éditeur de BD, en partenariat avec l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME), était particulièrement étonnant : il indiquait que nous pouvions nous passer de l’électricité produite par deux centrales nucléaires en un seul mouvement : il suffit simplement d’éteindre nos appareils en veille. En effet, selon l’ADEME, tous les appareils en veille en France (ordinateur, cafetière électrique, magnétoscope, téléviseur…) consomment l’équivalent de l’électricité produite par deux centrales nucléaires sans offrir de « service » à proprement parler puisque les appareils sont en veille. Le support indiquait également que le coût moyen par foyer des appareils laissés en veille se monte à 100 Euros par an.


l'hydrolienne visible sur le parvis en 2008 - (photo Main verte)

Article paru le 24 novembre 2008 dans l'ancienne version de Bonnes Nouvelles Environnementales
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Mercredi 17 juin 2009
La ville d'Orléans a décidé de commencer ce nouveau siècle en se passant de pesticides. Depuis l'an 2000, la ville utilise la protection biologique intégrée (PBI) pour lutter contre les pucerons et autres parasites des plantes de ses serres et jardins.

Qu'est-ce que la protection biologique intégrée ?
C'est tout simplement l'utilisation de méthodes naturelles pour lutter contre les prédateurs des plantes. Cette méthode est apparue, il y a environ 25 ans en France et elle fonctionne très bien. La PBI utilise des prédateurs qui se nourrissent des parasites des plantes ou bien qui parasitent eux-aussi ces "indésirables". Le recours aux pesticides est réservé en cas d'insuffisance de la protection biologique, mais le plus souvent la méthode fonctionne au-delà des espérances des jardiniers. La ville d'Orléans est un bel exemple de réussite dans ce domaine : dans les serres tropicales, l'utilisation de produits phytosanitaires a été réduite de 95% et de 100% dans les jardins ! Un autre constat a été fait : celui du retour d'oiseaux, d'abeilles, de papillons et de lézards dès la première année de lutte biologique.

Le premier site ayant bénéficié de la PBI a été la serre tropicale où des cochenilles se développaient l'hiver. Ces "poux des plantes" aspirent la sève des végétaux sur lesquels ils se fixent. Son prédateur naturel principal est la coccinelle (présente sur place) mais elle ne se multiplie plus lorsque les jours raccourcissent. Un apport supplémentaire de coccinelles a été effectué pour renforcer l'action des coccinelles existantes. Les jardiniers ont alors laissé faire la nature. Un mois plus tard, seule une petite population de cochenilles s'était développée au lieu de populations importantes les années précédentes. Des pulvérisations d'huile de colza puis de savon l'ont alors éliminée complètement.

A l'extérieur, ce sont d'abord des mûriers qui ont été débarrassés des mêmes cochenilles. Un nettoyage à haute pression a été effectué pour en décoller une partie sur les branches, puis un traitement avec une huile de colza a été appliqué. Mais ce traitement a été arrêté dès l'apparition de coccinelles pour ne pas perturber l'arrivée de leurs larves. Trois apports de larves de coccinelles ont par ailleurs été fait en début d'été et des coccinelles des serres ont été prélevées et lâchées dans les mûriers. A la fin de l'été, les populations de cochenilles avaient diminué. En septembre, des caches hivernales ont été fabriquées pour les coccinelles afin d'en conserver un maximum pour le printemps suivant. L'année suivante, les cochenilles avaient complètement disparu sans aucune intervention humaine.

Toujours à l'extérieur, un mur végétalisé montrait des feuilles flétries. En regardant derrière un panneau, les jardiniers ont découvert de nombreuses larves d'Otiorhynques. Des introductions de nématodes, prédateurs de la larve ont été faites. Quelques mois plus tard, le mur végétalisé présentait un aspect resplendissant. Enfin, pour le Jardin des roses, une stratégie a été conçue dès l'aménagement du site, en ajoutant des plantes accompagnatrices favorisant la présence d'insectes "amis". Des espèces mellifères (pour insectes butineurs) et des plantes répulsives ont ainsi été placées entre les rosiers. Puis, dès l'apparition des boutons de roses, une application hebdomadaire de soufre et de bouillie bordelaise a été faite en prévention de l'apparition de champignons (maladies cryptogamiques). Les premiers pucerons ont quant à eux été éliminés grâce à l'apport de 4 auxiliaires naturels : une petite guêpe parasitoïde (Aphidius colemani) qui pond ses oeufs dans les pucerons et provoque la mort de ces derniers, un insecte vert pâle aux grandes ailes transparentes (Chrysopa carnea) dont la larve se nourrit de pucerons, d'acariens, de cochenilles, de thrips et de mouches blanches, un acarien prédateur d'autres acariens et de la coccinelle qui se nourrit de pucerons. Les résultats ont été "concluants".

La ville d'Orléans a vu l'utilisation de pesticides se réduire à néant ou presque, le retour d'oiseaux, d'abeilles, de papillons et de lézards dès la première année de lutte biologique, mais aussi celle d'autres auxiliaires naturels comme le syrphe, le chrysope, la punaise et le diptère. La ville souhaite aujourd'hui renforcer la présence de papillons, d'abeilles et d'autres butineurs sauvages en développant la présence de plantes mellifères et d'abris naturels pour les accueillir l'hiver. Elle a par ailleurs proposé de mener à bien des expériences de lutte biologique dans les jardins du Parc floral d'Orléans la Source, au jardin de la Charpenterie ainsi qu'à la roseraie de Saint Marceau.

(photo Main verte)
article paru le 22 février 2008 dans l'ancienne version de Bonnes Nouvelles Environnementales.
Par Main verte - Publié dans : initiatives et réussites
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Lundi 15 juin 2009
En illustration de l'article précédent,
Kristin, volontaire participant à l'opération de comptage des papillons dans son jardin en Bretagne, explique comment elle s'y prend.


Comment as-tu appris que l'opération de comptage des papillons existait ?
J'ai découvert Noé Conservation et le comptage des papillons il y a deux ans avec Caro qui le fait depuis plus longtemps que moi.

Etais-tu particulièrement sensibilisée aux problèmes environnementaux ou était-ce par attrait personnel envers les papillons ? 
J'essayais déjà de faire attention à l'environnement (sauf pour la voiture et la tondeuse parce que c'est difficile de faire sans ... Le pétrole en Bretagne, on connaît surtout quand il est sur les côtes et plus dans les cales du bateau où il devrait être ! , les marées vertes et l'eau pleine de nitrates on connaît aussi ...) plus de chimique au jardin depuis 12 ans au moins (à part l'anti-limace et je me suis dépêchée d'acheter celui au ferramol efficace et pas dangereux pour les autres animaux) et je garde un coin sauvage (sale comme dit ma voisine !) avec orties , ronces et autres plantes sauvages.
Sinon, avec pas mal d'arbustes à fleurs, dont plusieurs buddleias, cela m'amusait de photographier les papillons sans toujours les reconnaître.

Concrètement, que dois-tu faire et sur quelle durée ?
Concrètement, il suffit de s'inscrire et de remplir chaque mois une grille de comptage en fonction des papillons que l'on voit et d'en indiquer la fréquence : tous les jours, par semaine, moins ou plus. Je commence avec les 1ers papillons au printemps et je m'arrête quand il fait trop froid.

Qu'as-tu découvert sur eux ou même sur toi ?
J'ai surtout découvert que je n'étais pas assez patiente pour devenir une vraie photographe de papillons... heureusement que mon appareil a un bon zoom ! Sinon, cela m'a permis de reconnaître des papillons précis, en l'occurrence ceux que je vois très souvent, et de les repérer soit dans le pré, soit dans le jardin soit dans les deux, cela dépend vraiment des espèces et des moments de la journée. Pour le reste je ne suis pas assez scientifique (et encore moins méthodique !) pour faire une analyse de mes trouvailles.

En deux ans, est-il déjà possible de faire un bilan ?
Pour le bilan, pas facile en 2 ans, surtout avec les 2 derniers étés pourris : l'absence ou la présence de certains papillons peuvent être dues au mauvais temps ou aux pesticides divers et variés dans la campagne autour. A voir cet été, des fois qu'il ferait beau!

Penses-tu qu'une action individuelle peut vraiment améliorer l'environnement ?
J'espère juste que si les jardiniers changent, avec la surface que cela représente, ça pourrait aider. Quand je rêve vraiment, je me dis que si les jardiniers arrêtaient de donner plein de sous aux multinationales chimiques, ce serait déjà ça de gagné... mais là , c'est chimérique, rien qu'à entendre les commentaires de certains voisins sur mon jardin avec ses mauvaises herbes et son fouillis !
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Vendredi 12 juin 2009
(crédit photo : Claire Gaumont / Noé Conservation)

On le savait déjà, il y a de belles dames en France, mais cette année, c’est encore plus vrai avec la migration d’autres belles-dames, les papillons migrateurs venant d’Afrique du Nord et en route pour l’Islande ou la Scandinavie. Les observateurs de l’Observatoire des Papillons des Jardins disent que le phénomène est d’une ampleur exceptionnelle cette année (10 fois plus qu’en 2008 et 2007 à la même époque) et qu’il est possible de l’observer en se postant en bordure d’un champ par beau temps et en regardant le passage des belles-dames à raison de plusieurs papillons par minute.
Comment les entomologistes différencient-ils les belles-dames des papillons locaux ? Contrairement aux papillons sédentaires qui virevoltent autour des fleurs pour butiner, les belles-dames (de couleur orange et tachetées de noir/marron) volent en ligne droite à quelques mètres du sol et s’élèvent pour passer les haies et les bâtiments. La dernière migration d’une telle ampleur en Europe a eu lieu en 1996. Les experts comme Benoît Fontaine, ingénieur de recherche au Muséum National d’Histoire Naturelle, pensent que les conditions climatiques sur les lieux d’hivernage (monts de l’Atlas), adéquates au moment de la naissance des chenilles, ont joué un rôle fondamental. Mais il faut savoir que la migration Sud/Nord se fait aussi sur plusieurs générations, par la ponte dans les plantes sauvages (chardons, orties…) des pays traversés et qui donnent naissance, un mois plus tard, à une nouvelle génération. La diminution de l’utilisation des pesticides dans les fossés ou les fauchages tardifs ont peut-être favorisé ce phénomène, sans toutefois en justifier l’ampleur qui est cyclique.
Les particuliers en France qui souhaitent participer à l’observation de ces papillons (et d’autres) dans leur jardin ou dans les parcs peuvent contacter l’association Noé Conservation qui a mis en place avec le Museum depuis 2006 l’Observatoire des Papillons des Jardins. En aidant à leur dénombrement, ils aideront les scientifiques comme Benoît Fontaine à déterminer les conditions de leur conservation pour sauvegarder cette fragile partie de biodiversité.
www.noeconservation.org.
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Lundi 8 juin 2009
Chassé pendant des siècles, l'aigle a été sur le point de disparaître de nos paysages comme dans certains pays du monde. Espèce aujourd'hui protégée mais qui n'avait trouvé refuge que dans les montagnes, on le voit réapparaître dans d'autres types de paysage comme les forêts.
Avec un poids maximum de 5 kg, l'aigle chasse les petits mammifères affaiblis par la maladie ou trop vieux, évitant la propagation des maladies, et intervient aussi dans le "nettoyage" naturel de carcasses d'animaux morts.
L'espèce augmente doucement ses effectifs et c'est une bonne nouvelle, même si des dangers "modernes" en tuent encore certains, comme l'empoisonnement indirect (lorsque l'aigle consomme un animal empoisonné et meurt empoisonné lui aussi), ou des dangers involontaires, causés par la pratique de sports de pleine nature comme l'escalade de falaises, éloignant les parents du nid et permettant l'attaque du petit aiglon par d'autres oiseaux carnassiers plus petits mais qui profitent de l'occasion.
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Mercredi 3 juin 2009
Une marque de stylos vient de lancer un roller écologique : constitué à 89% de plastiques recyclés (notamment des bouteilles d’eau), le stylo est également rechargeable.
D’autres fabricants proposent des stylos en carton ou en bois ou des crayons de couleur en bois de tilleul provenant d’exploitations gérées durablement. De quoi satisfaire les utilisateurs de papier recyclé à qui il manquait l’instrument pour écrire ou dessiner également respectueux de notre planète.
Par Main verte - Publié dans : produit
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