Dans les pays d’Amérique du sud, la déforestation entraîne parfois des coulées de boue lors de pluies très fortes, engloutissant des villages et faisant de
nombreuses victimes. En dehors de ces catastrophes, la disparition des arbres assèche les régions et favorise l’érosion des sols (que les racines des arbres retenaient auparavant) qui deviennent
alors incultivables. Pour éviter la déforestation et donner aux femmes la possibilité de continuer à cuire leurs aliments, des fours solaires ont été distribués dans différentes régions. Ces
fours aux parois réfléchissantes atteignent des températures supérieures à 100°C, ne consomment aucune autre énergie que celle gratuite et naturelle du Soleil et ne polluent pas non plus. Pour
s’assurer de l’aspect durable de cette initiative, les organisateurs apprennent aux habitants à fabriquer d’autres fours solaires pour remplacer les premiers lorsque ceux-ci seront trop usés.
Parallèlement, des campagnes de reforestation sont menées, voyant le retour de sources d’eau et d’animaux liés à la forêt. En Europe aussi, dès les beaux jours, des fours solaires peuvent être
installés dans un coin du jardin ou sur son balcon pour cuire les aliments sans bourse délier ni polluer. Des stages sont organisés pour apprendre à les fabriquer, mais on peut aussi les acheter.
Dans le monde 3 milliards de personnes utilisent le bois pour cuire leurs aliments.
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Bientôt les vacances et les voyages en voiture. Mais ces conseils valent aussi pour toute l'année.
Au Mondial de l'automobile 2008 à Paris, un fabricant automobile français donnait les conseils suivants pour moins polluer :
passer ses vitesses avant 2000 tr/mn en diesel et 2400 en essence,
rétrograder à environ 1000 tr/mn,
à vitesse constante, utiliser le rapport le plus élevé (donc à 50 km/h passer la 4è et même la 5è),
utiliser le frein moteur au lieu de la pédale de frein en anticipant le trafic,
lever le pied 100 m avant un feu rouge au lieu de continuer d'accélerer et de freiner,
dans les montées, laisser la voiture ralentir (sans gêner),
dans les descentes, lever le pied au lieu de foncer,
couper le moteur pour un arrêt de plus d'1 minute,
en hiver, rouler sans préchauffer le moteur,
utiliser la climatisation seulement quand c'est nécessaire et seulement 5°C de moins que la température extérieure,
démonter les barres de toit,
vérifier la pression des pneus tous les mois,
pas de charge inutile dans le coffre.
Penser à vérifier ses réglages moteur, geste qui ne sera plus nécessaire quand nous aurons tous des voitures électriques.
Par Main verte
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Au salon international des énergies renouvelables et de la
maîtrise de l’énergie (le SIREME) de l’année dernière, le visiteur pouvait voir une nouvelle éolienne, une hydrolienne ou encore rencontrer de nombreux professionnels du solaire et de la
formation aux nouveaux métiers de l’environnement.
Le salon était aussi une bonne occasion de répertorier tous les gestes utiles pour diminuer notre consommation d’énergie. Un geste présenté sur le stand d’un éditeur de BD, en partenariat avec
l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME), était particulièrement étonnant : il indiquait que nous pouvions nous passer de l’électricité produite par deux centrales
nucléaires en un seul mouvement : il suffit simplement d’éteindre nos appareils en veille. En effet, selon l’ADEME, tous les appareils en veille en France (ordinateur, cafetière électrique,
magnétoscope, téléviseur…) consomment l’équivalent de l’électricité produite par deux centrales nucléaires sans offrir de « service » à proprement parler puisque les appareils sont en veille. Le
support indiquait également que le coût moyen par foyer des appareils laissés en veille se monte à 100 Euros par an.
l'hydrolienne visible sur le parvis en 2008 - (photo Main verte)
Article paru le 24 novembre 2008 dans l'ancienne version de Bonnes Nouvelles Environnementales
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Chassé pendant des siècles, l'aigle a été sur le point de disparaître de nos paysages comme dans certains pays du monde. Espèce aujourd'hui protégée mais qui
n'avait trouvé refuge que dans les montagnes, on le voit réapparaître dans d'autres types de paysage comme les forêts.
Avec un poids maximum de 5 kg, l'aigle chasse les petits mammifères affaiblis par la maladie ou trop vieux, évitant la propagation des maladies, et intervient aussi dans le "nettoyage" naturel de
carcasses d'animaux morts.
L'espèce augmente doucement ses effectifs et c'est une bonne nouvelle, même si des dangers "modernes" en tuent encore certains, comme l'empoisonnement indirect (lorsque l'aigle consomme un animal
empoisonné et meurt empoisonné lui aussi), ou des dangers involontaires, causés par la pratique de sports de pleine nature comme l'escalade de falaises, éloignant les parents du nid et permettant
l'attaque du petit aiglon par d'autres oiseaux carnassiers plus petits mais qui profitent de l'occasion.
Par Main verte
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