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Mardi 29 septembre 2009
Au salon Planète Mode d’Emploi, qui s’est tenu du 24 au 27 septembre à Paris, les producteurs et déshydrateurs de luzerne, regroupés en syndicat, présentaient les bienfaits de cette plante autrefois cultivée à grande échelle dans les campagnes de France, mais actuellement en fort déclin. Selon les producteurs, la luzerne est une plante très écologique. En effet, dans un document fourni aux visiteurs, on pouvait lire que « la luzerne, légumineuse pérenne, ne manifeste qu’une faible dépendance vis-à-vis des intrants (herbicides et insecticides) et permet donc d’héberger des insectes auxiliaires des cultures environnantes, des micro-organismes et une micro et macrofaune jusqu’à 100 fois supérieure à une culture de blé. Permanente pour 4 à 5 ans, la culture de luzerne réduit les pollutions par les nitrates et le phosphore grâce à un système de racines extrêmement développé allant jusqu’à 10 mètres de profondeur permettant d’absorber les excès d’azote dans le sol. Protectrice des sols, elle peut servir de combustible, une fois déshydratée pour le chauffage domestique. Plante la moins gourmande en espace pour produire une tonne de protéines, elle permet de libérer de la surface pour des cultures alimentaires, éviter de nouvelles déforestations ou permettre de reboiser des terrains. »
La luzerne, de l’ancien provençal luzerna voulant dire "lampe", deviendra t-elle prochainement une culture-phare pour protéger l’environnement en France ?
Par CVA
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Mercredi 16 septembre 2009
Du 16 au 22 septembre, c’est la semaine de la mobilité. Pendant ces 7 jours, environ 700  opérations sont organisées dans toute la France pour informer le public des différentes possibilités qui existent pour se déplacer. Certaines villes ont mis l’accent sur les transports publics gratuits. D’autres favorisent le co-voiturage. La ville de Paris a choisi de mettre en avant les transports publics et privés électriques. Sur le parvis de l’hôtel de ville, 40 véhicules électriques, du vélo au bus, sont présentés jusqu’à aujourd’hui.


Côté deux-roues, des vélos électriques, des triporteurs et des scooters sont à disposition des visiteurs souhaitant faire un tour sur un circuit balisé. Selon les statistiques fournies par la ville, la majorité des déplacements à Paris ne dépassent pas les 3 km.

Avec un coût de 50 centimes pour 100 km, le scooter électrique risque fort de trouver de nouveaux adeptes, d’autant plus que pour favoriser son développement, la Ville en subventionne l’achat à hauteur de 25% (dans la limite de 400 €). La même subvention vaut aussi pour le vélo électrique qui permet de doubler les distances parcourues par rapport à celles faites avec un vélo classique (8 km au lieu de 4 en moyenne).


Côté acheminement des marchandises, le choix est large également. Il faut dire que depuis 2007, seuls les véhicules de marchandises propres ont le droit de livrer entre 17h00 et 22h00 dans la capitale ; c’est-à-dire les véhicules de marchandises roulant à l’électrique ou au gaz, les hybrides et les véhicules diesel aux normes euro (4 jusqu’à fin 2009 et 5 ensuite). Pour faciliter la livraison de façon écologique, des micro-plateformes l
ogistiques proches du centre ont été ouvertes afin de permettre à des véhicules de faible autonomie de pouvoir livrer sans souci.

Les voitures particul
ières sont également représentées ainsi que leur système de recharge pour le moins habituel (une simple prise !). Leur design va du plus sobre au plus amusant, nous garantissant dès 2010 un peu de fantaisie et de gaîté dans les rues.



Côté bus, plusieurs modèles (inclinables, pour la plupart), sont également présents sur le parvis.

Enfin une borne multiprise est présentée au public. 300 prises réparties sur 100 points sont déjà implantées dans la capitale. Reste à associer ces bornes et celles qui seront installées partout en France à une production d'électricité renouvelable (solaire, air, eau...).




(photos CVA)
Par CVA
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Vendredi 4 septembre 2009
Cela faisait au moins dix, voire vingt ans que l’on en entendait parler. Le lave-linge sans détergent est maintenant mis en vente auprès du grand public. Fonctionnant par électrolyse, il nettoie à l’eau ! Seront-nous capables de ne pas ajouter de lessive ?
Par Main verte
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Dimanche 5 juillet 2009
En visite dans des serres municipales, une pancarte sous un arbuste indiquait au visiteur « le coton est la première fibre végétale utilisée sur la planète et représente 60% de toutes les fibres utilisées dans l’habillement. Malheureusement, la moitié des pesticides dans le monde aboutit dans des champs de coton ! »
Il est pourtant possible de trouver depuis quelques années des vêtements en coton bio. Par correspondance ou dans les magasins, de plus en plus de marques proposent des articles en coton bio. Le plus souvent, la filière  de fabrication suit les principes écologiques. Comme l’indique cette étiquette : « Nos vêtements sont blanchis sans chlore et les teintures sont exemptes de métaux lourds ». Le risque d’allergie est donc limité pour les personnes sensibles et les effets sur l’environnement diminués d’autant. Qui le premier aura son vêtement bio ? Bébé, bibi, Pépé ou Mémé ?

Plant de coton (photo Main verte)
Par Main verte
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Mercredi 3 juin 2009
Une marque de stylos vient de lancer un roller écologique : constitué à 89% de plastiques recyclés (notamment des bouteilles d’eau), le stylo est également rechargeable.
D’autres fabricants proposent des stylos en carton ou en bois ou des crayons de couleur en bois de tilleul provenant d’exploitations gérées durablement. De quoi satisfaire les utilisateurs de papier recyclé à qui il manquait l’instrument pour écrire ou dessiner également respectueux de notre planète.
Par Main verte
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Vendredi 29 mai 2009
Les orties, c'est bien connu, ça pique et ça pousse sur les terrains vagues ou dans les jardins abandonnés. Bref, il n'y a pas de quoi être fier quand on en voit pousser au coin du tas de bois, au fond du jardin.
Pourtant, cette plante (urtica dioica) possède de nombreuses vertus : les feuilles contiennent des vitamines du groupe A, B, C et E. Par ailleurs, elles regorgent de minéraux et d'oligo-éléments. L'ortie est minéralisante et tonique. Les herbivores ne s'y trompent pas.
Mais ses bienfaits ne s'arrêtent pas là. L'ortie blanche (lamium album), cousine de l'ortie, est astringente et diminue les écoulements sanguins. Elle est dépurative et expectorante.
Côté jardin, les jardiniers avisés l'utilisent comme engrais en faisant du purin d'ortie et s'en servent également comme insecticide naturel contre les pucerons.
Mais une autre utilisation a été trouvée pour l'ortie : l'habillement. L'ortie blanche possède en effet de longues fibres extraites de sa tige qui confèrent "brillance et finesse à votre vêtement".
On connaissait le lin puis le coton bio, maintenant l'ortie blanche. Une nouvelle raison de regarder cette "mauvaise herbe" d'un autre oeil !
(photo Main verte)
Par Main verte
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