L’agenda 21 est un plan d’actions qu’une ville, une région, une entreprise, un établissement scolaire ou même des particuliers décident de mettre en œuvre pour
sauvegarder l’environnement, protéger les personnes et les êtres vivants autour de soi mais aussi pour utiliser durablement les ressources disponibles et assurer un développement économique
durable. L’idée d’agenda 21 a vu le jour en juin 1992 lors de la conférence de Rio de Janeiro où près de 180 pays se sont engagés à « parvenir à un développement durable et à une meilleure
qualité de vie pour tous les peuples. » (Principe 8 de la Déclaration de Rio). L’agenda est donc un outil avec un constat de la situation de départ, la détermination d’objectifs à atteindre, une
stratégie à mettre en place avec des actions concrètes et un calendrier à respecter. Pour les villes, les actions concrètes concernent par exemple la diminution des émissions de gaz à effet de
serre et la mise en route de nouveaux transports en commun (tramway) afin de faire baisser le trafic automobile. Les états peuvent également décider d’actions concrètes. L’Espagne a décidé, il y
a quelques années déjà, de doter obligatoirement les nouveaux immeubles d’habitat collectif d’énergies renouvelables (panneaux solaires essentiellement) pour la production d’eau chaude. En
matière sociale, des actions solidaires peuvent être engagées à l’attention des personnes âgées, des jeunes, des personnes handicapées ou des personnes les plus vulnérables. Les idées ne manquent
pas. Un agenda 21 efficace implique un maximum d’acteurs et doit bénéficier d’une bonne communication lors de son lancement.
Dans les pays d’Amérique du sud, la déforestation entraîne parfois des coulées de boue lors de pluies très fortes, engloutissant des villages et faisant de
nombreuses victimes. En dehors de ces catastrophes, la disparition des arbres assèche les régions et favorise l’érosion des sols (que les racines des arbres retenaient auparavant) qui deviennent
alors incultivables. Pour éviter la déforestation et donner aux femmes la possibilité de continuer à cuire leurs aliments, des fours solaires ont été distribués dans différentes régions. Ces
fours aux parois réfléchissantes atteignent des températures supérieures à 100°C, ne consomment aucune autre énergie que celle gratuite et naturelle du Soleil et ne polluent pas non plus. Pour
s’assurer de l’aspect durable de cette initiative, les organisateurs apprennent aux habitants à fabriquer d’autres fours solaires pour remplacer les premiers lorsque ceux-ci seront trop usés.
Parallèlement, des campagnes de reforestation sont menées, voyant le retour de sources d’eau et d’animaux liés à la forêt. En Europe aussi, dès les beaux jours, des fours solaires peuvent être
installés dans un coin du jardin ou sur son balcon pour cuire les aliments sans bourse délier ni polluer. Des stages sont organisés pour apprendre à les fabriquer, mais on peut aussi les acheter.
Dans le monde 3 milliards de personnes utilisent le bois pour cuire leurs aliments.
Par Main verte
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Bientôt les vacances et les voyages en voiture. Mais ces conseils valent aussi pour toute l'année.
Au Mondial de l'automobile 2008 à Paris, un fabricant automobile français donnait les conseils suivants pour moins polluer :
passer ses vitesses avant 2000 tr/mn en diesel et 2400 en essence,
rétrograder à environ 1000 tr/mn,
à vitesse constante, utiliser le rapport le plus élevé (donc à 50 km/h passer la 4è et même la 5è),
utiliser le frein moteur au lieu de la pédale de frein en anticipant le trafic,
lever le pied 100 m avant un feu rouge au lieu de continuer d'accélerer et de freiner,
dans les montées, laisser la voiture ralentir (sans gêner),
dans les descentes, lever le pied au lieu de foncer,
couper le moteur pour un arrêt de plus d'1 minute,
en hiver, rouler sans préchauffer le moteur,
utiliser la climatisation seulement quand c'est nécessaire et seulement 5°C de moins que la température extérieure,
démonter les barres de toit,
vérifier la pression des pneus tous les mois,
pas de charge inutile dans le coffre.
Penser à vérifier ses réglages moteur, geste qui ne sera plus nécessaire quand nous aurons tous des voitures électriques.
Par Main verte
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Au salon international des énergies renouvelables et de la
maîtrise de l’énergie (le SIREME) de l’année dernière, le visiteur pouvait voir une nouvelle éolienne, une hydrolienne ou encore rencontrer de nombreux professionnels du solaire et de la
formation aux nouveaux métiers de l’environnement.
Le salon était aussi une bonne occasion de répertorier tous les gestes utiles pour diminuer notre consommation d’énergie. Un geste présenté sur le stand d’un éditeur de BD, en partenariat avec
l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME), était particulièrement étonnant : il indiquait que nous pouvions nous passer de l’électricité produite par deux centrales
nucléaires en un seul mouvement : il suffit simplement d’éteindre nos appareils en veille. En effet, selon l’ADEME, tous les appareils en veille en France (ordinateur, cafetière électrique,
magnétoscope, téléviseur…) consomment l’équivalent de l’électricité produite par deux centrales nucléaires sans offrir de « service » à proprement parler puisque les appareils sont en veille. Le
support indiquait également que le coût moyen par foyer des appareils laissés en veille se monte à 100 Euros par an.
l'hydrolienne visible sur le parvis en 2008 - (photo Main verte)
Article paru le 24 novembre 2008 dans l'ancienne version de Bonnes Nouvelles Environnementales
Par Main verte
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Article paru le 9 novembre 2008 dans l’ancienne version de Bonnes Nouvelles Environnementales
Champ solaire en cours
d'installation (photo Main verte)
En dehors de ses qualités environnementales (il ne produit pas de CO2), le solaire possède un autre avantage : celui de désenclaver les villages isolés surtout dans des pays où l'accès à
l'électricité n'est pas donné à tout le monde. Grâce à l'installation de quelques panneaux solaires, les habitants (souvent de pauvres éleveurs ou agriculteurs) disposent enfin d'un nouveau moyen
pour se chauffer et cuisiner, surtout quand la région est aride ou que les anciennes forêts ont disparu, coupées pour faire du feu.
Mais en dehors de la cuisine, l'électricité fournie par ces panneaux permet aussi de brancher de nouveaux appareils, et dans le cas où la population dispose de suffisamment de moyens, de brancher
une télévision ou même d'établir un accès internet ! L'accès à internet représente alors un moyen de se former, de s'informer et d'améliorer ses conditions au lieu de rester coupé du monde dans
des régions où presque personne ne passe et où personne ne s'installe.
Enfin, si les forêts autour des villages sont replantées, ceci permet de réguler le climat en ramenant un certain taux d’humidité, évite aussi le ruissellement des eaux de pluie et l’érosion des
sols ou les glissements de terrain parfois meurtriers, et favorise le retour de la biodiversité animale et végétale.
Par Main verte
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